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Vivre avec un chat

Le chat est un animal domestique unique en son genre. Bien qu’apprivoisé, il reste fidèle à ce qu’il a toujours été : un individualiste forcené aux griffes acérées, doux et câlin, mais également fier et attaché à sa liberté. Quand on veut vivre sous le même toit qu’un chat, on fait preuve de tolérance et respecter les souhaits de son partenaire à quatre pattes.

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  • L’éducation

Les chats sont naturellement bien élevés. Avec amour et patience, leur mère a renseigné qu’il fallait enterrer leurs besoins, faire leur toilette,

bien se comporter en jouant avec les autres et chasser les souris. De temps en temps, elle a su corriger ses égarements mais, en général, c’est par la douceur qu’elle leur a appris à se comporter correctement. 

Quand on désire vivre avec un chat, il faut prendre en compte ses exigences et accepter d’endosser la responsabilité d’un animal très sensible. 

Pourquoi faire vacciné son animal ?

Les vaccins existent pour protéger ton animal de différentes maladies qui peuvent  être contagieuses, dangereuses (voir mortelles), et même transmissibles à l’humain. Nous allons nous penchés sur les vaccins canins. Tous les vaccins ne sont pas obligatoires, seul le vaccin de la Rage est demandé pour  traverser les frontières. La rage est une maladie virale transmise à l’homme par la morsure d’un animal enragé. Son incidence a nettement diminué dans les pays d’Europe pour disparaitre de France depuis 1998. Elle reste présente dans les pays d’Afrique et d’Asie du Sud-Est, où elle est à l’origine de la grande majorité des cas recensés dans le monde chaque année.Elle est transmise par morsure, griffure, léchage de plaie.

Il y a également le vaccin contre Lyme. Maladie infectieuse due à une bactérie présente dans les intestins des tiques.

La Leishmaniose, maladie parasitaire chronique, due à un parasite transmis par les moustiques de type Phlébotome. Il peut être très utile si tu habites dans le bassin méditerranéen. 

Les vaccins sont obligatoirement injectés par un vétérinaire lors d’une consultation. Les effets secondaires restent faibles, comme la fatigue ou une réaction inflammatoire. 

Les origines du stress chez les chats

Il peut y avoir différentes sources de stress chez les chats, comme indiqué en introduction. Les sources de stress chez le chat sont liées aux changements et aux modifications de l’environnement, auquel les chats sont très attachés. Nous avons fait pour vous une petite liste (non exhaustive malheureusement)

  • Sorties en « boîte de transport », pour aller chez le vétérinaire, par exemple. Le bruit et les odeurs peuvent être une grande source de stress
  • Nouveaux membres de la famille (humains ou animaux). Il est important d’anticiper cette arrivée et de faire accepter les changements  de manière très patiente et progressive à votre matou (si possible bien sûr)
  • Déménagement dans une nouvelle résidence
  • Un changement de routine quotidienne : nouveau travail avec changement d’horaires, télétravail régulier, départ en vacances…
  • Fêtes et bruits forts

 

Voici quelques signes pour vous orienter :

  • griffades inappropriées ou comportement agressif
  • Problème urinaire (oubli de la litière)
  • chat qui se cache ou est plus collant
  • Diminution de l’appétit – Moins d’activité
  • Toilettage excessif (parfois au point de créer des zones glabres, dépilées, souvent derrière les cuisses, ou au niveau du ventre)
  • Tremblements
  • Vocalises excessives

 

1- RÉDUIRE LA SOURCE DE STRESS

Une fois que vous avez identifié que votre chat est stressé, en excluant toute cause médicale, il faut tout d’abord réduire la source de stress, cela semble bien sûr évident…

Cependant, il y a deux problèmes à cette approche :

  • Il est parfois difficile de trouver la cause du stress : une de nos lectrices a découvert après un an que son chat était stressé à cause de la fenêtre… Il voyait les chats du voisin passer dans le jardin dans la journée et cette frustration le rendait anxieux
  • On ne peut parfois pas réduire facilement cette cause de stress : si vous avez un nouveau-né à la maison ou si vous avez déjà déménagé par exemple
2 – COMPRENDRE SON COMPORTEMENT ET L’AIDER

Une fois que vous avez compris que votre chat est stressé et que son changement de comportement est lié à l’anxiété, il ne faut bien sûr pas rajouter du stress sur le stress en le punissant, par exemple… Bien au contraire…

Prévenir les comportements à risque du chien

  • Les morsures de chien :

Pour éviter les risques de morsures, il faut apprendre à observer son chien et à respecter ce qu’il peut ou ne peut pas accepter.

Si vous souhaitez le caresser et/ou le manipuler, soyez attentif: s’il émet des signaux d’apaisement (il bâille? il halète? il se gratte?), c’est sa façon d’exprimer son mal être.  Il faut respecter ces signaux et donc ne pas le toucher ne pas le regarder dans les yeux! La prochaine phase serait les grognements et… la morsure.

 

 

  • Comment réagir ?

Une erreur fréquemment commise et de gronder un chien qui grogne. Le grognement est sain et prévient d’une morsure imminente. Sanctionner le grognement, c’est prendre le risque que le chien passe directement à la morsure!

Les signaux d’apaisement sont la communication du chien. En tant qu’humain nous pouvons les utiliser pour communiquer avec lui. 

En cas de mal être et/ou de problème de communication entre votre chien et vous, faites appel à un professionnel compétent.

Familier mais mystérieux

A considérer la farouche indépendance du chat, ses instincts de chasseur et de vagabond demeurés intacts malgré des millénaires de cohabitation avec l’homme, ou bien encore l’impossibilité de le dresser à une obéissance totale, on serait tenté de répondre:  » Oui, ce petit fauves bien une bête sauvage qui ne consent à nous côtoyer que dans la mesure où elle y trouve son intérêt et où notre présence lui agrée. »

En revanche, la spontanéité avec laquelle le chaton s’intègre à notre monde, l’indiscutable besoin qu’une fois devenu adulte il éprouve de la sécurité que lui procure le foyer de ses maîtres, l’étrange et atavique habitude qu’il a de venir déposer ses proies à leurs pieds, et bien d’autres détails significatifs montrent que cet animal, quoique irrésistiblement épris de liberté, est lié à l’homme depuis si longtemps , que son attachement pour lui est devenu une seconde nature. Et n’avons-nous pas admis, dans le volume précédent que le fait d’être « naturellement apprivoisé » représentait précisément l’un des critères fondamentaux de la domestication ? 

Certes , il subsiste un puissant fond de sauvagerie chez ce carnassier aussi prompt à bondir sur une proie qu’à sortir ses griffes et cracher sa colère contre un ennemi présumé, eût-il la taille imposante d’un molosse ou même celle d’un homme.  Le félin de nos foyers n’est-il pas le cousin, pour ne pas dire le « petit frère », de fauves aussi indomptables que le tigre et la panthère ? C’est d’ailleurs ce qui fait son mystère et ce qui explique la fascination qu’il exerce sur ceux qui l’aiment, comme la répulsion souvent mêlée d’une terreur irraisonnée qu’il inspire à ceux qui le haïssent. 

Mais pour l’essentiel, le chat est bel et bien un animal domestique. En effet, les vrais « chats sauvages » sont pour la plupart intraitables ou en tout cas très difficiles à apprivoiser, même lorsqu’ils ont été capturés jeunes. Par contre, le chat haret, c’est-à-dire le chat domestique que les circonstances ont forcé à retourner à la vie sauvage, se laisse volontiers « récupérer » par quiconque sait se montrer calme et patient avec lui, et, fait encore plus significatif, ses descendants, même nés dans la nature, témoignent dispositions tout aussi favorables à une réintégration dans le milieu humain. La domestication semble donc inscrite dans leur instinct. 

 

Pourquoi le muguet est-il dangereux pour les animaux ?

Un animal peut s’intoxiquer suite à l’ingestion de n’importe quelle partie de la plante, ou encore après avoir bu l’eau du vase contenant le muguet, comme nous l’avons vu précédemment. En général, les symptômes surviennent rapidement, dans les heures suivant l’ingestion de la plante. À savoir que l’ingestion d’un brin peut suffire à entraîner une intoxication chez le chat. Le muguet est une plante toxique à l’origine de troubles sévères chez plusieurs animaux de compagnie. Son ingestion conduit à une intoxication pouvant entraîner de graves complications, voire être mortelle.

Toutes les parties de cette plante (feuilles, fleurs, tige) sont toxiques ainsi que l’eau dans laquelle elle a reposé.

Que faire si mon animal a mangé du muguet ?

Si vous surprenez votre animal de compagnie en flagrant délit, commencez par retirer le muguet qu’il a encore dans la gueule. Contactez directement votre vétérinaire, chez lequel vous devrez vous rendre dans tous les cas. En effet, plus la prise en charge de l’animal sera rapide, plus le pronostic sera positif. En cas d’ingestion de plusieurs fleurs, feuilles ou baies, il s’agit d’une prise en charge d’urgence. Soyez donc attentif aux symptômes, qui sont facilement visibles : vomissements, diarrhée, salivation excessive, dilatation des pupilles, agitation ou prostration… L’élimination des toxines et la surveillance cardiaque nécessitent un traitement professionnel et souvent prolongé : ne tentez pas de faire vomir vous-même votre animal ni de lui donner à boire ou à manger.

 

La meilleure des solutions si vous souhaitez offrir un brin de muguet à une personne ayant des animaux sera de disposer le muguet hors de porter de ces derniers !

Les épillets

La particularité de l’épillet est tout d’abord qu’il s’accroche. Sur vos vêtements, mais de la même façon dans le poil des animaux. Et c’est bien là le problème. D’autant plus chez les chiens et chats à poil long ou encore frisé, leur présence ne se voit pas toujours. Non seulement l’épillet ne se « contente » pas de s’accrocher aux poils.

Tout savoir sur les épillets

Quand faire attention ? 

Toute l’année mais particulièrement le printemps et l’été.

Ou se trouvent-ils ? 

Dans toute la France, mais surtout dans les herbes hautes, les champs, les prairies, les terres agricoles…

Quels signes et attitudes peuvent vous alerter de la présence d’un épillet ? 

  • éternuements répétés, avec ou sans saignement de nez, ce qui dans ce dernier cas est d’autant plus inquiétant)
  • œil rouge ou « pleureur »,
  • secouement de tête
  • léchages excessifs…
  • la présence d’un épillet lorsqu’il génère un abcès peut aussi provoquer de la fièvre.

L’épillet peut être mortel pour un animal est nécessite une intervention d’un vétérinaire en urgence. Ne surtout pas le prendre à la légère !

Apres chaque balade pour votre chien pensez à regarder s’il n’en pas attraper. Les chiens avec les oreilles tombantes sont à surveiller tout particulièrement.

Les épillets sont une vraie plaie pour nos animaux alors pensez-y avant qu’un drame se produise !